mardi 10 juillet 2012

Le défi du coran


Test De Falsification
Je vous suggère la prochaine fois que vous entrez en conflit avec quelqu'un au sujet de l'Islam et qu'il affirme qu'il a la vérité et que vous êtes dans l'erreur, vous laissez tous les autres arguments de côté. Et demandez-lui, " y a-t-il un test de falsification dans votre religion? Y a-t-il quelque chose dans votre religion qui vous prouverait que vous êtes dans le faux si je peux vous prouver qu'il existe – n’importe quoi? " Eh Bien, je peux vous promettre que les gens n'auront rien - aucun test, aucune preuve, rien! C'est parce qu'ils ne partent pas de l'idée qu'ils devraient non seulement présenter ce qu'ils croient mais devraient également offrir à d'autres une chance de leur montrer qu'ils ont tort. Cependant, l'Islam fait cela.
Un parfait exemple de la façon dont l'Islam fournit à l'homme une chance de vérifier son authenticité et de " prouver qu'il n'est pas vrai " apparaît au 4ème chapitre. Et honnêtement, j'ai été très étonné quand j'ai découvert la
première fois ce défi. Il énonce (Sourate An-Nisa, 4:82): Traduction relative et rapprochée "Ne méditent-ils donc pas sur le Coran? S'il provenait d'un autre qu'Allah, ils y trouveraient certes maintes contradictions! " (Sourate An-nissa 4:Verset 82)
C'est un défi clair au non Musulman. Fondamentalement, il l'invite à trouver une erreur. En fait, le sérieux et la difficulté du défi mis de côté, la présentation d'un tel défi en premier lieu n'est pas dans la nature humaine et est contradictoire avec la personnalité de l'Homme. On ne passe pas un examen à l'école et après avoir terminé, on écrit une note en fin d’épreuve destiné à l'instructeur qui dit: " cet examen est parfait. Il n'y a aucune erreur. Trouvez-en une si vous pouvez!". Justement on ne fait pas cela. Le professeur ne fermerait pas les yeux jusqu'à ce qu'il ait trouvé une erreur! Mais c'est de cette manière que le Coran approche les gens.
Demandez À Ceux Qui Ont La Connaissance
Une autre attitude intéressante qu'on trouve dans le Coran est le conseil répété au lecteur de vérifier l'information qui lui est présentée. En effet, le Coran informe le lecteur au sujet de différents faits (scientifiques ou événement historique.. .) et puis incite le lecteur à vérifier l'assertion auprès des gens qui ont la connaissance: " si vous voulez savoir plus à ce sujet, ou si vous doutez de ce qui est dit, alors vous devriez demander à ceux qui ont la connaissance. " C'est aussi une attitude très surprenante. Il n'est pas habituel d'avoir un livre qui provient de quelqu'un sans formation aucune en géographie, en botanique, en biologie, etc., qui discute de ces sujets et puis conseille au lecteur de demander aux savants s'il doute de ce qui est énoncé.
Pourtant dans chaque âge il y a eu des musulmans qui ont suivi le conseil du Coran et ont fait des découvertes étonnantes. Lorsqu'on examine le travail de certains scientifiques musulmans du Moyen Age, on y trouve plein de citations du Coran. Ces travaux font apparaître que leurs auteurs ont fait telle recherche à tel endroit car le Coran les avaient dirigés vers cette voie.
Par exemple, le Coran mentionne l'origine de l'homme et puis indique au lecteur, " recherchez cela! " Il suggère au lecteur où regarder et incite l'homme à la recherche dans ce domaine. C'est le genre de chose que les musulmans semblent aujourd'hui en grande partie avoir abandonner - mais pas toujours.
Épuiser les alternatives
La vraie certitude au sujet de l'authenticité du Coran se manifeste par la confiance qui est répandue dans la totalité du texte; et cette confiance vient d'une approche différente - " épuisant les alternatives. " Essentiellement, le Coran affirme : " ce livre est une révélation divine; si vous ne croyez pas cela, alors qu’est ce que c’est? " En d'autres termes, le lecteur est défié de proposer une autre explication. Voici un livre fait d’encre et de papier. D'où vient-il? Il proclame que c'est une révélation divine; s’il ne l'est pas, alors quelle est sa source? Le fait intéressant est que personne n'a encore proposé une explication qui soit acceptable. En fait, toutes les alternatives ont été épuisées.
Comme cela a été bien établi par les non Musulmans, ces alternatives sont fondamentalement réduites à deux écoles de pensée mutuellement exclusives.
D'une part, il existe un grand groupe de personnes qui ont examiné le Coran pendant des siècles et qui soutiennent : " une chose dont nous sommes certains a propos de cet homme, Mohammad, c’est qu’il pensait qu’il était un prophète. Mais il était fou! " Ils sont convaincus que Mohammad a été dupé d’une façon ou d’une autre.
Puis d'autre part, il y a un groupe qui prétend : " une chose dont nous sommes certains est que cet homme, Mohammad était un menteur! " Ironiquement, ces deux groupes ne semblent jamais pouvoir se mettre d'accord sans se contredire.
En fait, beaucoup de références à l'Islam soutiennent habituellement les deux théories. Elles commencent d’abord par déclarer que Mohammad était fou et finissent par dire qu’il était un menteur.

Le scénario suivant est un bon exemple du genre de cercle vicieux où tombent constamment les non musulmans. Si vous demandez à l’un d'eux, " quel est l'origine du Coran? " Il vous répond qu’il provient de l'esprit d'un homme qui était fou. Alors vous lui demandez, " s'il venait de lui, alors où a-t-il obtenu l'information qui s'y trouve? Certainement le Coran mentionne beaucoup de choses dont les Arabes n'étaient pas au courant. " Afin de répondre à l’argument que vous lui apportez, il change sa position et dit, " bien, peut-être n'était-il pas fou. Peut-être quelqu’un d’autre lui a apporté l'information. Alors il a menti et a dit aux gens qu'il était un prophète. " A ce moment vous devez lui demander : " si Mohammad était un menteur, alors d'où a-t-il obtenu sa confiance? Pourquoi s'est-il comporté comme s'il pensait vraiment qu’il était un prophète? " Alors acculé au fond de l’impasse comme un chat, il se précipite alors rapidement vers la première réponse qui lui vient à l’esprit.
Oubliant qu'il a déjà épuisé cette possibilité, il déclare, " bien, peut-être n'était-il pas un menteur. Il était probablement fou et pensait vraiment qu’il était prophète. Et voilà comment le cercle est bouclé.

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